
Directeur artistique & designer
3D / product · packaging · UI/UX · motion
Étudiant en Master 2 Direction Artistique à e-artsup, je bosse à la frontière du design produit, de la 3D et de la direction de marque. Mon truc : prendre un objet — réel, fictif, ou parfois franchement industriel — et lui construire un univers où on a envie de rester.
De la modélisation Blender au motion After Effects, en passant par le packaging et l'UI, je cherche toujours le même point d'équilibre : assez de rigueur technique pour que ça tienne, assez d'émotion pour que ça reste. Chaque projet, c'est une histoire à raconter — et une excuse pour tester un truc que je n'ai jamais fait.
Un projet commence toujours par une question, pas par un calque Photoshop. Qui parle, à qui, pourquoi, et qu'est-ce qui rendrait le résultat vraiment utile ? Le concept vient après — et il découle de là.
Une bonne direction artistique se décline. Je pense couleur, type et grille comme un langage cohérent qui survit au passage du print au digital, du motion à l'affiche. Une image isolée ne suffit jamais.
Le rendu final n'est pas la fin. Je prends du recul : ce qui marche, ce qui coince, ce que je referais autrement. Un projet vit, et il a le droit d'être amélioré.
Un personnage minimaliste fait de deux yeux. Une présence neutre, un miroir émotionnel — du tableau tufté à la main jusqu'au panneau LED qui envahit la rue.
Observer Series est un projet personnel né d'une envie : expérimenter le tufting, et construire quelque chose autour du regard et de la gêne — cette sensation très particulière qu'on ressent en se sentant observé. Le premier objet, c'est un tableau tufté à la main : deux yeux, rien d'autre.

Le personnage n'est composé que de deux yeux, et son expression est volontairement neutre — pour que chaque spectateur y projette sa propre émotion : douceur, curiosité, malaise, solitude ou présence rassurante.
Le projet explore notre tendance à attribuer du sens et des sentiments à des formes très simples. Cette présence silencieuse rappelle le syndrome du troisième homme : la sensation d'être accompagné ou observé par quelque chose qu'on ne définit pas vraiment.
Le tableau devient le point de départ d'un univers visuel plus large : déclinaisons de couleurs, motion design, affichage urbain et panneaux LED. Le regard quitte le cadre, gagne la rue, et transforme une forme simple en présence qui occupe l'espace public.
L'idée, à l'avenir, c'est de développer une vraie série : décliner le personnage sur toute une gamme de couleurs, au-delà de mon rose d'origine. Chaque teinte change l'émotion perçue — le même regard, mais une présence à chaque fois différente.

Une gamme de boissons sans alcool qui joue sur l'illusion du cocktail. Concept, naming, packaging & déclinaisons print / digital / motion.
Le brief : concevoir une alternative élégante et sophistiquée à une boisson existante, en mettant en scène un produit sans alcool. Le vrai défi — donner à du 0% toute la prestance d'un spiritueux, sans tomber dans le soda fade ni dans le mensonge marketing. Et que ça tienne debout partout : canette, affiche, magazine, motion.
J'ai choisi Schweppes, et ce n'est pas un hasard. C'est LA marque qui sent le cocktail rien qu'à son nom — celle qu'on retrouve à côté du gin, du whisky, derrière tous les bars du monde. Elle porte l'illusion du spiritueux dans son ADN, tout en restant parfaitement sans alcool.
Là où un soda classique fait « enfant », Schweppes fait « adulte » : des saveurs travaillées, cette petite amertume reconnaissable qui rappelle les boissons de bar. Bref, une marque crédible et premium — exactement le tremplin qu'il fallait pour positionner la gamme comme une alternative classe aux alcools.
Tout est dans le nom. Au premier coup d'œil, on jurerait une vraie bouteille d'alcool — et c'est exactement le piège. Le « 0% » remet les pendules à l'heure : aucune goutte d'alcool. Mais glissé dans la typo, il reste chic, presque mystérieux.
HALUCIN0%, c'est une boisson qui trompe les sens : l'impression de siroter un cocktail ou un spiritueux… sans en être un. La signature enfonce le clou avec un clin d'œil — « Comme un cocktail, mais sans la gueule de bois. »
Trois références, trois ambiances, une seule grammaire visuelle. Golden Mule joue le piquant (gingembre · citron · menthe), Champ Illusion mise sur le fruité pétillant (pêche · raisin blanc), et Velvet Bourbon assume le côté chaud et gourmand (vanille fumée · caramel). Chacune a son terrain colorimétrique — mais toutes parlent la même langue.
Le choix de la canette n'est pas anodin : c'est le format qui décale volontairement le produit du rituel du spiritueux. Là où l'alcool premium s'enferme dans la bouteille en verre, la canette assume la consommation nomade, décomplexée, ancrée dans les codes des nouvelles boissons. Elle rend le 0% désirable sans le déguiser en faux alcool — un objet de son époque, prêt à être attrapé au frigo, en festival ou en terrasse. Sa surface continue à 360° devient aussi un terrain graphique idéal pour faire tourner l'identité tout autour.




Une identité ne vaut que si elle voyage. Ici, elle passe du quai de métro à la double page magazine sans perdre son aplomb : campagne d'affichage grand format pensée pour le réseau, insertion presse pleine page. Le bloc « HALUCIN0% » reste l'ancrage — même typo, même attitude, juste la couleur qui change selon la saveur.


Un stage en communication au cœur d'un lieu gastronomique lillois. Affiches événementielles, refonte des réseaux et conception d'un livre de recettes — apprendre comment une identité visuelle peut valoriser toute une expérience culinaire.
Les Toquées de la Cuisine, c'est un lieu à part autour de la gastronomie à Lille — à la fois restaurant, table d'hôte et école de cuisine, avec une ambiance premium et une vraie culture du bien-manger. On y vient pour l'expérience autant que pour l'assiette : cours de cuisine, événements, accueil soigné, transmission.
Mon stage y était orienté communication, graphisme et community management. J'ai travaillé sur les supports visuels du lieu, participé à l'accueil client, et touché à un univers raffiné, presque sensoriel — où chaque détail visuel doit donner envie et transmettre une ambiance.
Le cœur de la mission : créer les supports print qui rythment la vie du lieu. Flyer de bienvenue, carte des formules, affiches d'événements saisonniers — chaque pièce devait rester cohérente avec l'univers gastronomique tout en ayant sa propre personnalité.
↗ survol = zoom
↗ survol = zoom
↗ survol = zoomJ'ai repris en main le compte Instagram du lieu : direction artistique de la grille, mise en scène des plats du chef, des chambres du gîte, des cours de cuisine. L'objectif — une page léchée et cohérente, qui donne autant envie que l'expérience sur place.




Le lieu vit au rythme des saisons et des rendez-vous : le Brunch de l'été le dimanche, le Street Food Fest sur deux jours… Chaque événement a besoin de sa communication propre — affiche, bracelet d'accès, déclinaisons — tout en restant identifiable comme « Les Toquées ».


Dernier volet, et le plus abouti : la conception d'un livre de recettes pour Marie Laurent — ancienne médecin anesthésiste devenue passionnée de gastronomie. Le parti pris éditorial : organiser l'ouvrage en familles de couleurs (vertes, rouges, jaunes, beiges, noires), chaque section regroupant les recettes d'aliments d'une même teinte. Le projet est encore en cours — voici les prototypes posés avant la fin de mon stage.

↗ survol = zoom
↗ survol = zoomImaginer la communication complète d'un événement sportif de mon choix. J'ai inventé une course automobile de prestige sur l'île de Man — de l'affiche à l'application, en passant par le print et le merch.
Le brief : imaginer la com autour d'un événement sportif de mon choix. J'ai inventé ISLE Tours, une course automobile de prestige produite par l'agence fictive Travel&Sport. Pendant trois jours, 20 pilotes parmi les plus grands noms du sport auto s'affrontent en sillonnant les routes mythiques de l'île de Man.
Le vainqueur est désigné par sa moyenne de temps sur 24 tours répartis sur les trois jours. Le reste du séjour, chacun profite de l'île : visites, activités, et surtout l'occasion — rare en Grand Prix — de rencontrer les pilotes à la fin de la course.
L'affiche principale pose le ton : un bolide de face, une perspective qui aspire le regard, et le bloc ISLE en immense. Tout est pensé comme une affiche de blockbuster — le casting de pilotes en bas façon générique, les sponsors en pied de page, et les dates de l'édition 2025.

L'expérience se prolonge sur mobile : une application qui accompagne le client de la réservation jusqu'à la course. Direction artistique bleu électrique, grandes typos en bâton, et une logique de storytelling écran après écran — « Prêt pour un voyage à toute vitesse ? ».


Un dépliant trois volets remis à chaque participant : présentation de l'événement et surtout le planning détaillé du séjour, du dimanche 2 au samedi 8 mars. Départ de Calais en Eurostar, traversée, course, visites (Mont Snaefell, Château de Peel, Fairy Bridge), rencontre publique pilotes, puis retour.

Pour ancrer l'événement dans le réel : un goodie pack avec t-shirt sérigraphié et pass d'accès nominatif au cordon. Le client choisit l'une des 10 écuries proposées pour suivre la course depuis les gradins de son constructeur préféré — un détail qui transforme le spectateur en supporter.

Le choix du lieu n'a rien d'anodin : connue pour son patrimoine et ses courses moto GP, l'île de Man offre des routes légendaires à travers la montagne, sans limitation de vitesse. Début mars marque le début du printemps — températures clémentes et paysages à couper le souffle, le cadre parfait pour cette course d'anthologie.
Parfum de luxe inspiré de l'univers horloger. Concept, flacon, packaging & PLV · modélisation & rendu Blender.
Le brief : concevoir un parfum de luxe et développer toute son identité — un concept fort, un storytelling cohérent, puis sa déclinaison sur le flacon, le packaging et la PLV. On pouvait s'inspirer d'une marque existante pour en reprendre les codes et les adapter au monde du parfum.
J'ai choisi de partir de BREDA, une marque de montres à l'univers sobre, minimaliste et profondément horloger. Ce qui m'intéressait : la montre et le parfum sont deux objets qu'on porte sur soi, mais qui n'ont pas le même rapport au temps. La montre le mesure ; le parfum, lui, marque un instant, une présence, un souvenir.
De cette idée est né Dernières Minutes — un parfum autour du temps qui passe et des moments qu'on cherche à retenir. Le nom évoque ces instants courts mais importants, ceux qui restent en mémoire.
En amont du rendu 3D : recherches de volumes au crayon, exploration de la forme du flacon, du bouchon-couronne et du mécanisme d'ouverture de l'écrin — pensé comme un geste précis, presque horloger.

J'ai repris certains codes de l'horlogerie : une forme rectangulaire, des biseaux dans le verre, des contours en aluminium brossé et un bouchon inspiré d'une couronne de montre. Garder quelque chose de simple et élégant, tout en ajoutant une dimension plus mécanique et précieuse.

Pour la PLV, j'ai mis en scène le parfum avec un pendule de Newton, une montre BREDA et des fleurs. Le pendule illustre la précision et le mouvement perpétuel ; les fleurs apportent la part sensible. Un contraste entre la robustesse de l'acier et la douceur de la nature, posé sur une nappe sombre et brillante — l'essence même du parfum : un équilibre entre force et délicatesse.

Mise en valeur 3D d'une cellule de comptage passagers & animation du logo. Réalisé durant mon alternance chez Webreathe (Lille) · Blender + After Effects.
Webreathe est une entreprise lilloise spécialisée dans le comptage de passagers pour les transports en commun. Leur particularité : ils maîtrisent toute la chaîne — la cellule de comptage, le calculateur, le logiciel et l'API — conçue et fabriquée dans leurs locaux.
Concrètement, leurs cellules détectent qui entre et qui sort des bus des compagnies partenaires, et transmettent ces flux en temps réel. Résultat : un trafic mieux dimensionné et une fluidité améliorée sur le réseau.

Ma mission : mettre en valeur EYES 3, leur cellule de comptage, par un rendu 3D soigné. L'objectif — transformer un boîtier industriel en objet désirable et premium, capable de figurer sur leurs supports de communication.

Travail des matériaux (plastique texturé, optiques, connecteur chromé), d'un éclairage studio sombre et des reflets pour faire ressortir les détails du capteur stéréoscopique. Un rendu qui assume le côté high-tech et compact du produit, développé avec NVIDIA.

En complément, j'ai animé le logo EYES 3 en vidéo — une courte intro pensée comme un générique de marque pour Webreathe, à placer en ouverture de leurs présentations.
En parallèle du rendu produit, je suis intervenu sur différents supports de communication : un schéma de l'offre globale (hardware + software), des visuels de newsletter, des posts réseaux sociaux et de la FAQ communauté.




Défendre les abeilles par le web. Un site immersif qui raconte leur rôle dans la biodiversité — et pourquoi leur disparition nous concerne tous.
L'exercice : choisir une cause et construire un site web de sensibilisation autour d'elle. J'ai choisi les abeilles — parce qu'elles tiennent un rôle clé dans la biodiversité, la pollinisation et l'équilibre des écosystèmes. Sans elles, c'est toute notre alimentation qui vacille.
Le but du site : informer sur leur importance, montrer les menaces qui pèsent sur elles, mais aussi valoriser le travail des apiculteurs et les gestes concrets pour les protéger.
Créer un parcours web limpide et immersif pour sensibiliser à la protection des abeilles, et faire comprendre d'un coup d'œil que leur disparition aurait un impact direct sur notre environnement et notre assiette. Pas un cours magistral — une expérience qui embarque.
J'ai opté pour une direction naturelle et engagée : paysages, ruches, abeilles en gros plan, apiculteurs au travail. Le contraste entre les fonds sombres (bleu nuit) et les tons lumineux (le jaune miel, les verts) installe un ton sérieux sans être froid — proche de la nature, et porteur d'espoir.

Projet mené en binôme avec Achille Ernoult. On s'est réparti la conception et la direction artistique, du wireframe à l'intégration. Travailler à deux a forcé à défendre chaque choix graphique et à garder une cohérence d'ensemble sur tout le parcours.
Et si l'humanité devait quitter la Terre ? Centaure imagine la communication d'une mission spatiale européenne vers une nouvelle planète habitable.
Le point de départ : un futur où l'humanité doit quitter la Terre pour trouver une planète habitable. À partir de là, on a créé Centaure — un projet fictif de communication autour d'une mission spatiale européenne. Tout l'enjeu : rendre crédible et désirable une aventure qui n'existe pas (encore).
« Centaure », en référence à la figure mythologique souvent associée à l'arc. L'arc nous donnait une base symbolique forte — précision, élan, tension vers un but. On a ensuite fait évoluer la flèche en vaisseau spatial : même idée de trajectoire, de vitesse, de direction.
Le logo mêle donc imaginaire ancien et langage futuriste, pour traduire l'idée d'une quête vers une nouvelle planète. Un symbole qui décolle, littéralement.

L'univers se décline sur les réseaux sociaux et l'affichage : carrousels pensés pour Instagram, affiches « NEW LIFE / redefining space » avec QR code pour rejoindre la mission. Le violet électrique et la grille technique restent l'ancrage sur tous les formats.


Petit plaisir de DA : des patchs de mission façon agence spatiale (clin d'œil aux écussons ESA), avec le nom de code « PROXIMA — Alpha Centaure C ». Le genre de détail qui ancre la fiction dans le réel.
Un micro-métrage d'horreur atmosphérique, baigné de rouge. Pensé dans l'esprit des récits à embranchements où le spectateur se fait son propre film.
Réalisé avec Fabio De Filippis, ce micro-métrage s'inspire de l'univers de la chaîne ALTER : un cinéma de tension où la direction artistique change d'un récit à l'autre, et où c'est souvent au spectateur d'imaginer la suite, de se faire son propre avis.
Fans du genre, on a voulu jouer cette carte de l'horreur atmosphérique et du trouble plutôt que de l'explicite. Le rouge vermillon, omniprésent, devient le vrai personnage : il enferme, il étouffe, il désoriente. Tout le projet tient dans cette tension — montrer juste assez pour que l'imagination fasse le reste.
Le brief : réaliser un récap animé façon « Wrapped » avec l'application de mon choix. J'ai choisi Twitch — habillage motion, rythme et transitions au service des données de visionnage.
L'exercice : transformer un récap de fin d'année en expérience animée. J'ai repris les codes du Twitch Wrapped — typographie massive, aplats de couleur saturés, transitions punchy synchronisées — pour faire défiler les chiffres de visionnage de façon vivante et addictive.
L'identité visuelle d'un service de nettoyage automobile à domicile, lancé par Mathys & Dorian. Du logo aux cartes de visite jusqu'au flyer : une image nette, premium et qui roule.
Mathys et Dorian, deux proches à moi, se lancent avec D&M KLYNN : un service de nettoyage automobile à domicile dans la région de Lille. Ils avaient l'énergie et le concept, il leur manquait l'image. Le brief était clair : un logo, des cartes de visite et un flyer qui inspirent le sérieux et le soin — tout en restant accessibles et jeunes.
La signature résume tout : « votre voiture, notre mission. »
Le symbole condense le métier en un seul coup d'œil : une jante en mouvement (la voiture, la vitesse) qui se fond dans une bulle de mousse brillante (le lavage, le propre), couronnée d'une étincelle — le résultat impeccable. Les deux cercles forment aussi discrètement un « 8 » couché, clin d'œil à l'infini du soin apporté. Le jaune doré sur fond bleu nuit donne une allure premium, lisible de jour comme de nuit.


Pour que l'identité fonctionne partout — autocollant sur la carrosserie, story Instagram, tampon, support sombre ou clair — le pictogramme a été décliné en plusieurs versions de contraste. Mêmes proportions, même équilibre, à chaque fois lisible.
Recto sobre avec le logo centré, verso fonctionnel : téléphone, mail, réseaux. Le pictogramme repris en très grand format en filigrane au dos apporte de la matière et de la profondeur, sans jamais gêner la lecture des coordonnées.

Le flyer recto-verso présente l'offre sans détour : la formule classique (intérieur) et la formule intégrale (intérieur + extérieur), avec leurs prestations, leurs tarifs de départ et l'avantage fidélité. Le visuel reste dans la lignée du logo — fond nuit, jaune doré, hiérarchie nette — pour qu'on reconnaisse la marque au premier regard.
La musique, je la vis autant que je la regarde. Entouré d'amis artistes qui émergent sur la scène lilloise, je passe du studio à Photoshop : covers, photos et habillage réseaux pour porter leurs sons. Voici deux d'entre eux — Tamos & Nosta.
La musique tient chez moi la même place que la cuisine : une passion que je pratique, pas seulement que j'observe. Je suis entouré d'amis qui montent sur la scène lilloise, et on se retrouve souvent en studio pour parler création, son et direction artistique. De ces moments naissent des collaborations naturelles — je mets mon œil de graphiste au service de leur musique.
Pour l'EP PMV de Tamos, tout part d'une séance photo. J'ai shooté l'artiste, puis retravaillé l'image — contraste, grain, ambiance — avant de la composer en pochette. Le passage de la photo originale à la version finale montre le travail de direction artistique : garder l'énergie du cliché brut, mais lui donner la tenue d'une vraie cover.


Pour Nosta, j'ai conçu l'habillage réseaux autour de son album Stromboli : une série de posts en carrousel pour expliquer à sa communauté l'étymologie du titre — d'où il vient, ce qu'il raconte. Direction artistique en noir et blanc granuleux, fonds graffiti, traitements gribouillés et lettrage à la bombe — un univers brut, urbain, à l'image de sa musique.
Pas de projet, pas de classement : une longue série de clichés en noir et blanc, prise au fil du temps et laissée en vrac. Portraits, automobile, mode, scènes de rue — juste un œil qui traîne, l'ombre, le contraste et l'instant.
Une série d'images réalisées au fil des projets — séances mode, shootings automobile, portraits et instants saisis sur le vif. Le noir et blanc unifie l'ensemble et concentre l'attention sur la lumière, la matière et l'expression.